08 février 2007

Recife d°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Brazil




Le Brésil c'est comme une orange verte
Le Brésil c'est quand même très grand
Le Brésil c'est comme un rêve un peu fou
Le Brésil c'est comme la noix de coco dans un bounty
Le Brésil c'est comme une orgie sans fin
Le Brésil c'est comme si ils voulaient tout manger
Le Brésil c'est mondialise avant la mondialisation
Le Brésil c'est un pays culturophage
Le Brésil c'est comme un combi qui roule a l'alcool de canne à sucre
Le Brésil c'est comme un grand champ de canne à sucre
Le Brésil c'est comme une forêt engloutie par des milliards de fourmis
Le Brésil c'est comme un lap top espagnol dans un voilier suisse
Le Brésil c'est comme une base lunaire sur Mars (je m'éloigne)
Le Brésil c'est comme une métisse j'men-fou-tiste avec un gringo je m'en-bat-iste
Le Brésil c'est comme une salle de fitness dans une église top moderne
Le Brésil c'est une nation de rêveurs gouverne par des requins
Le Brésil c'est moins chaud depuis deux jours
Le Brésil c'est un pays continent
Le Brésil c'est comme un hamburger transgénique
Le Brésil c'est beaucoup de gens à réconforter
Le Brésil c'est l'individualisme sociale
Le Brésil c'est beaucoup de répétitions
Le Brésil c'est la musique à fond
Le Brésil c'est comme une blague

De toutes les couleurs les brésiliens préparent leur carnaval en fanfare et paillettes.
Des gens s'affairent dans les favelas pendant que d'autre s'empiffrent dans les marinas. Les "blocks" affûtent leurs rythmiques et leurs chorégraphies dans les rues post modernes de la vieille ville
Accroché à un Recife, je suis repêché par Abram qui a coule sa carte visa dans les eaux troubles de la lagune. L’ecotrip vous emmènera bientôt sur son petit bateau de 7,50 mètre cap sur les îles vierges, Trinidad et Tobago avant de rejoindre les Antilles. Beaucoup de milles en vues, beaucoup de temps pour apprécier l éternité de chaque instant. Beaucoup de temps pour penser à vous.

Paco





























Comment faire connaitre son produit au Brésil ( amateur ? )





Ici la cascade du vautour





Lui c'est Edouardo alias Dudda zombi



Lui c'est Dove










Tiens vla un suisse, ça t'dirais un bon vieux rushti ???






Bientôt... Tobago cays


22 janvier 2007

Belem >> Sao Luis >> Tatajuba
















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Le Brésil, terre promise, immense aux fleuves infinis. Masse d’eau, de boue et de sable. Masse de gens, de formes et de couleurs mélangées et renouvelées mille milliard de fois. Dessin qui ondule le long du corps de l'anaconda, forme qui balance comme l'échine du jaguar tout au fond de l’Amazonie.
Point de concentration, cataracte de multiplication qui se dispute avec Manaus la plus grande forêt primaire du monde, Belem. Située tout au nord aux embouchures du fleuve, Belem est une ville moite, aux rues bordées d'immenses manguiers, aux senteurs acides de bois exotique. Le métissage des populations à produit une diversité extraordinaire avec une prédominance de traits indigènes sur les visages et le long des cheveux.



L’ ADN répliqué, brassé et polymérisé d’exprime dans une splendeur féminine boulversante. Dans cette chaleur humide, les voyageurs abrutis de laissent fasciner par leur beauté qui est une valeur nationale. Ils entreront inextricablement dans le jeu de séduction grâce aux habiles manoeuvres des créatures locales guidées par leurs lents désirs.

Je résisterais bien à la tentation et passerais de bon moment de rigolade avec Fernando et Carlos à l’hôtel Amazonas.




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Un pas de géant et quelques 700 km de bus me dépose a Sao Luis. Grande bourgade étouffée dans la chaleur tropical, ancienne capitale du sucre, Sao Luis possède un centre ancien pittoresque et animé. Situé dans une vaste lagune limoneuse qui se couvre à marée haute et apparaît comme un grand champ de boue lorsque la mer disparaît soudainement. J’y ferait la rencontre d’Edgar photographe talentueux qui m’offre son studio pour un performance de body painting qui n ‘aura jamais lieu ( les filles sont vraiment récalcitrante hihihi ).






-->Suite à ce tour de manège enchanté, je dois faire une pose nature près de la mer, et un nouveau pas astronomique m’envoi à Camocim. Voyage en bus accompagné d’un français qui partira à toute berzingue vers la plage touristique de Jericoacoara. Le laissant filer, je marque un temps en laissant mes affaires dans une posada de pêcheurs. Deux heures plus tard la rencontre avec un chauffeur de Buggie ( seul moyen de transport dans cet océan de sable ) me conduit a Tatajuba.
Liborio me laissera sa maison à peine finie mais accueillante dans laquelle je passerais deux jours méditatifs a parcourir la lagune et jouer avec le vent. Attiré par les bateaux à voile des pécheurs je réussirais a me hisser a bord au milieu de la passe et a naviguer avec eux sur le fleuve. L’endroit est somptueux, contrastes saisissant, dunes cristallines bordant ce continent infini, nuits noires. Liborio est le seul natif a posséder un maison sur le front de mer et il en est très fier, je suis là dans sa maison ou le souffle minéral passe au travers des murs. Il attendra que le voisin se branche pour jouir de l’électricité mais il y a l’eau courante. Je ne sais plus ce qu’est l’écotourisme en tout cas je fais quelques économies en restant loin de tout, sur ce no-mans-land où spéculent quelques gringos sans vraiment y croire. Venus ici plus par caprice que par intérêt, ils laisseront sûrement quelques cases abandonnées aux éléments sur cet improbable lieu de vie.

J’ai enfin rejoint Recife et mon pote Dove qui travaille dans le nord, il sera là dans une semaine ce qui me laisse le temps de découvrir Olinda et de chercher un bateau pour continuer l’aventure qui est devenue un peu trop terrestre.

Beijos




















































11 janvier 2007

Avion de malheur !





L’avion était parti la veille et de toute façon c’était écrit, enfin façon de parler, je resterais le mariage de Dove.

Voilà quinze jours passé dans les Antilles françaises et je dirais plus française que française s’il n’y avait, le vent, les oiseaux, les arbres, les tortues de mer. Tout parle ici aux sens et invite à la contemplation. Verts intenses et verts lumineux, bleus cristallins et bleus brumeux tout y est variation comme les écailles d’un poisson perroquet.

La Guadeloupe d’abord, logé chez Marie-Rose en banlieue de Pointe à Pitre, non loin du centre tout de même ce qui m’a permis d’apprécié le panorama de la société antillaise de gwada.

Pris d’une fièvre toute automobiliste, je réussis à louer une voiture le jour de new l, jour bénit car on évitera les embouteillages monstres assez fréquent sur l’axe basse terre / grande terre. Escapade réussie puisque je verrais ma tortue au premier plouf dans une crique de la Basse terre plus sauvage et moins francisé.

Je rejoins la Martinique en ferry peu avant le fameux jour de l’an où je reçois l’accueil chaleureux d’Axel et Pauline, charmant amis de la Pendouille. Wake board et sorties me feront presque oublier la route, le voyage, et je me donne dix jours pour trouver un compromis intéressant boulot / logement pour attendre les prochain départs de bateau qui ne partiront qu‘en mai prochain. Peu de plan et un gros handicap (plus de permis) me laisse perplexe et appelé vers le sud, l’inévitable avion pointe le bout de son nez.

Il me faut attendre trop de temps ici, et malgré la rencontre de René qui maquille depuis vingt ans les frimousses du carnaval de Fort-de-France, je quitte le département demain matin pour Cayenne avec Air Caraïbes et la ferme intention de rejoindre le Brésil dans les plus brefs délais. Trahison me dirait vous, oui je trahis ma promesse de ne plus prendre l’avion, mais je n’ai jamais été aussi proche de mon but et rester en « France » est aussi improbable que de prendre l’aéroplane.

« poussière aux pieds vaux mieux que poussière au derrière » proverbe africain.

04 janvier 2007

Vacances virtuelles














Une année écobrillante à tous,
C’est l'heure de faire le plein d'économies avec l'écotrip



plus d'aéroports, plus de réservations, le voyage 100% écologique avec le blogpod tu vis tout ce que Paco ressent pendant son voyage !!!!!



Oubli les vacances coûteuses une seule adresse "ecotrip.blogspot.com" et vas jusqu'au bout du monde...



Aujourd'hui nous vous proposons La Martinique et la Guadeloupe deux îles où vous redécouvrirais la culture Française dans toutes ses dimensions. Deus îles couvertes de champ de cannes à sucre dans les quelles un géant aurais ici, croquer d'innombrables petites crique azurées et là souffler des flammes de rhum.
Trekking, sport nautiques, farniente tout est possibles dans ces deux perles des caraïbes ou grâce a votre blopod vous allez faire une journée complète de wakeboard sur un plan d'eau de rêve !!, vous n'aurez même pas de courbatures le lendemain !!! C’est normal car Paco et toute l'équipe d'écotrip se les tapes à votre place.




Shopping, Paco propose une sortie pour dépenser vingt euros:Trajet palmiste bourg : aller en stop retour 1,30 Scie 8,50 Thon 3,70 Cartes postales 2,00 Timbre 2,50 TOTAL 17,60



Aventure avec l'achat d'un vieux 207 Mercedes Benz pour sillonner les autoroutes à la recherche d'une courroie d'alternateur. AD, carrefour, LIDERPRICE, PMU, Total, digicel et rond point, vous ne raterez rien du paysage typique qu'offre les zones industrielles des Antilles françaises.







Dans les prochains jours, partirons nous en voilier visiter la Dominique, Ste Lucie, mais peut-être avez vous besoin de travailler; c'est bien ces vacances avec écotrip mais le taf aussi à ses bon cotés.



Pour vous une solution ! Paco vous cherche un travail dans ces îles où tout se fait en voiture !! Ça c'est l'écotrip, trajets minimum, pollution minimum, pourquoi ne pas passer les prochains mois au port dans un bateau mais à quai !!!




Mais cela n'est pas pour tout de suite et nous allons surveiller les bananes plantain qui crépite dans l'huile, le colombo de daurades et la purée de patates douce au gingembre...
Bon appétit pour 2007 et meilleurs vœux
Paco

22 décembre 2006

Le long du 17eme parallèle

A Gauche l Afrique, a droite, le Bresil au milieu douzes jours de solitude @@@@@@



Rencontre avec max un belge animalistique




Nous sommes la moitié de traverse et s'installe sur l'océan du subconscient un calme douteux.
Comme si le manque de stimulus extérieur était un trouble pour un cerveau habitué aux vagues déferlantes des désirs.
Il est à noter que ces dernières semaines furent une vrai gymnastique des idées et qu'après une lente décantation les parts de rêve et de réalité sont totalement dispersées?
Où se trouve maintenant mon état d'âme sur la surface sphérique de mes neurones ? Je n'en sais rien. Sur un point d'équilibre l'esprit peut basculer soudainement vers les pentes sucrées de l'oubli ou bien dans le courant sale d'une quête mystique de vérité.
L équipage triangulaire ressent en tout point du corps cet étrange vertige de espace infini. Etat fébrile, mal a la tête puis dans les organes. Je propose un massage des pieds, une relaxation active capable de remettre la pompe en route; l’effervescence de l'écume sera ma seule réponse. Il suffirait qu'un angle s'ouvre pour briser la rigidité de ce triangle trop parfait. Un de nous pourrait partir dans une improvisation quelconque, délirante pour chasser les tensions que le sevrage alcoolique imposé n’arrange pas vraiment d'ailleurs.
Je voudrais faire le pitre, me transformer en clown pour distraire cette torpeur qui nous alanguie; mais le sérieux qu'impose la mer et le manque de réactivité de mes partenaires m'interdit d'occuper trop d'espace sur cette étroite scène qu'est le pont d Emilie Morgan. Pas de coulisses ici, ni même de public pour s’évader. Cela doit vous paraître bien profond comme escapade et je vous inviterais volontiers, mes amis, à planer sur l’eau couvrant ces longues plaines abyssales avec pour seule liqueur votre propre exaltation. J'attend en tout cas de vous trouver de l’autre coté pour me rappeler de quoi nous sommes fait; voyageur de l’espace terre. Ce moment n'était qu'une minute sur treize jours de navigation, c'est le moment où j’ai le plus ressenti la "vacuité". Un grand moment, mini nirvana, sorte de doute jubilatoire. J espère avoir été clair,
pour tout commentaire insolent veuillez contacter le service des réclamations : tytoalba@no-log.org

Bonus:
"Seuls les êtres qui ne nourrissent pas un interminable étonnement devant l’infini peuvent se satisfaire de l'indigence des paysages illimités."

Auteur sud américain, bientôt la réf...

04 décembre 2006

Le Port de Mindelo



Merci de vos conseils dans lesquels je vous reconnais bien.

D’abord par bribes puis morceaux par morceau par morceau; je recollais les événements récents du petit monde des bateaux oublié depuis quatre jours. Nous étions maintenant six à chercher un captai alors que la rade de Mindelo n’avait jamais été aussi pleine de coques.
Deux bretons passent par l Afrique en quatre ailes et depuis peu bateaux stoppeurs, un portugais, un allemand et un anglais confronté a un captain mal luné composaient ce soir là, le tableau du quai du boulevard de la plage entouré des gardiens d’annexe toujours aussi sympas avec nous. Ce soir là, je croyais avoir trouvé un bateau, mais le cata de luxe est finalement parti sans moi et tout les autres ont trouvés leur place !! Avec l’aide d une hernie discale et de bateaux bricolés.

Enfin après deux jours de compostage et de turpitudes dans ma chambre de Chave de Ouro, laissant le cocon cap verdien m’enivrer et me retenir, je flaire une grosse proie sous mon bouchon. C’est vraiment un gros ventre !!
Je pense donc finalement traverser Mardi vers St Martin. L affaire conclue avec deux anglais plutôt cool dont le skipper est instructeur nautique devrait tenir ce matin, et c’est sur un ketch 60 pieds que je rejoindrais les caraïbes, le vent m’appelle et le voyage aussi même si mon paradis est par ici j’en ai senti les frissons.

J’en aurais vu des marins, les espèces les plus variées avec des comportements extrêmement différents dans une même espèce. Depuis mes observations dans le RER entre 1998 et 2003 j ‘avais jamais vu ça ! Tous les échelons de la société réunis au fil de l’eau, c’est magnifique au clair de lune !
Ils sont si différents que je soupçonne certain de pas savoir nager, d’autre peut être trop vieux pour ça. Et ces bambins en couche culotte qui se baladent sur tout les ponts suivis par des familles entières !
Ils sont tous parti pour des raisons différentes mais portent le même objectif leur « bateau thérapie » quête infini de la vérité qui est vrai et de l’absolu transcendantal, repos de l’âme ou du cœur, fuite ou retour.
Ils retournent un peu en enfance lorsque les tropiques les assomment de douceurs et qu’ il s’amuse avec leur joujou géant.

Vivent les marins les vrais !

Rdv, de l’autre coté



30 novembre 2006

Sur les pentes de Ribera





Sur les pentes de Ribera de Paul, j’ai croisé mon ombre. Déjà trois jours que je savoure d'être un humain dans cette vallée fierté du Cap Vert et je voudrais rester une éternité. Microclimat, microsociété autonome harmonieuse et agronomique.
Baignées dans une meringue de fleurs de cannes, les cases de pierre parsèment un paysage d’arbres tropicaux et de jardin savamment irrigués. Juste repos trouvé après la vie difficile des pirates.
Paul est tel que je l'avais laissé il y a trois ans et Simon toujours le sourire aux lèvre, a un fils superbe.

Seul me compte de vous écrire a présent vous qui voyagez avec moi. C est le moment d un grand choix dont dépend forcement la suite des évènements, une famille anglaise m’a sorti de Sal jusqu'à Mindelo lieux de départ des traversées, je viens de passer cinq jour au paradis de l endroit dis de Paul sur l îles toute proche de Sao Vincente dite de Sao Antao:

Choix A : passer trois mois sur la vallée de Paul au Cap vert pour remettre sur pied l auberge de Simon et fabriquer ensemble un agrotourisme cap verdien ?

Choix B : monter sur le cata de luxe qui se propose de m emmener samedi vers la Martinique

Choix C : attendre encore sur le port de Mindelo un départ vers le brésil, la seule date importante étant le mariage de Dove fin Décembre …

Vous êtes le héro de l ecotrip a vous de voter par commentaire
ne restez plus anonymes

Je vous laisse découvrir Paul…
si certain sont motives par l agrotourisme tropical…